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De nouvelles informations encore plus embarrassantes concernant le fiasco de l’espionnage de Kim dotcom ont fait surface en Nouvelles Zélande.

Comme indiqué précédemment, la perquisition et la saisie du domicile de Kim Dotcom étaient illégales après qu’il fut révélé que les mandats de perquisition étaient invalides et disproportionnés.

Comme révélé aussi, la surveillance de Kim Dotcom était illégale. Fait plus grave désormais dévoilé : tout le monde était au courant de cette illégalité.

C’est donc une migraine qui ne veut pas partir pour le gouvernement Néo Zélandais et son agence d’espionnage.

De décembre 2011 à Janvier 2012, les agents du GCSB ont espionné Kim Dotcom et son associé Bram van der Kolk.

Les deux hommes étant résidents Néo-zélandais, l’espionnage était donc  illégal. ( la GSBC n’a pas le droit d’espionner des résidents de son pays)

Le mois dernier, un juge de la Haute Cour a donné la permission à Kim Dotcom de poursuivre le gouvernement en justice, pour les dommages occasionnés par cet incident.

Désormais, les documents obtenus par l’équipe de Dotcom et transmis à 3News créent un embarras encore plus grand pour les officiels embarqués au coeur de la controverse.

Les documents montrent pour la première fois l’incompétence de M. Wolfensohn, de ses collègues espions ainsi que de la police car ils savaient tous depuis le départ que Dotcom était un résident de Nouvelle-Zélande et que son espionnage était donc illégal.

Dotcom – dont les documents ont révélé que son « nom de code » donné par la police était « Billy Big Steps » –d0

-a d’abord été soumis à une surveillance du CSGB le 16 décembre 2011.

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Le 11 janvier 2012, la police avait bien en sa possession le dossier d’immigration détaillé de Dotcom.d2

 

Le 20 janvier, l’espionnage prend fin.

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Le 21 janvier a lieu le raid spectaculaire (et abusif) de la propriété de Kim Dotcom.

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le 22 février, GCSB confirme que Dotcom est résident Nz et qu’ils avaient effectué un espionnage illégal.

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Le 17 septembre : révélation de l’affaire d’espionnage illégal par dotcom au public.

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Cependant,le CSBG a attendu le 22 septembre 2012 pour en informer officiellement le premier ministre John Key.

 

Pour empirer les choses, et malgré le nombre d’erreurs, une note du GCSB, indique que les membres du CGBS étaient au courant et à l’aise avec tout ça ».

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Moins surprenant peut-être, les têtes commencent maintenant à tomber.

La première « victime » est Hugh Wolfensohn.hug

 

Il a rejoint l’Agence GCSB en 1988 en tant que « conseiller juridique » et a,plus tard, été promu Directeur des services de Stratégie de la police et des services généraux.

De là, il fût ensuite promu Directeur Adjoint de la mission d’habilitation, avant de devenir directeur adjoint global GCSB.

Durant les longs mois d’espionnage de Dotcom, Wolfensohn était le directeur de GCSB. Il avait donc l’entière responsabilité de cette surveillance illégale.

Wolfendohn a, semble-t-il, commencé à payer le prix: il est parti et  a démissionné après une carrière de 25 ans.

A la question de savoir si Wolfensohn a eu une prime de départ, le premier ministre John Key sourit en déclarant que c’était à l’ancien espion de répondre.

Mais ceci n’est que le début des révélations sur la prostitution politique entourant l’affaire MEGAUPLOAD

Les médias ont eu connaissance avant tout le monde des conclusions de l’enquête ordonnée par John Key dans le fiasco de l’espionnage et sont prêts à les publier d’ici quelques semaines.

Sous pression, John Key a admis qu’il y aurait encore de « grands changements » à venir au sein du GCSB, ce qui ne peut être qu’une bonne nouvelle pour Kim Dotcom.[/h4]

Article réalisé /traduit  en collaboration sous licence CC par Daykwan, YannDutch, Blackistef et AnonQC en utilisant le PAD du parti pirate 

source Torrentfreak et 3News 

 

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