Il y a  un an, le gouvernement UK avait mis google en garde que s’il ne déclassait pas lui même les sites pirates de son moteur,  de nouvelles lois seraient mises en place pour l’obliger à le faire.

En Août, Google  s’était alors engagé à déclasser les sites qui violent les lois sur le copyright, mais 3 mois plus tard, les millions de retraits effectués par google semblent insuffisants pour les ayants droit.

La British Phonographic Industry indique que les résultats les mieux classés  pointent vers des sites de partage de fichiers illégaux, et ce même si ces sites font l’objet de plusieurs demandes de retraits.

Par exemple, le 1er résultat de recherche pour « Coldplay MP3 » pointe vers le site BeeMP3.com , un site qui a pourtant reçu près de 400.000 demandes de retrait de la part des ayants droits selon le rapport de Google .

En effet, lors d’une demande de retrait, google ne supprime que la page incriminée.

Un porte-parole de google indique:

[box] « Nous travaillons en étroite collaboration avec l’industrie pour protéger les titulaires de droits. Les sites avec un nombre élevé de notifications de retrait sont maintenant plus susceptibles d’apparaître plus bas dans nos résultats, et nous bloquons plus de sept millions de liens de contrefaçon par mois ». [/box]

De sont coté, le gouvernement prévoit la possibilité d’une nouvelle législation pour forcer Google à prendre des mesures urgentes sur le droit d’auteur.

 [box] »Le Ministère de la culture est conscient des préoccupations exprimées par les détenteurs de droits et que cela n’a pas eu l’impact qu’ils espéraient, nous devons maintenant examiner les effets des modifications technique apportée par Google et examiner nos options« . [/box]

Il est entendu que le gouvernement se réunira avec Google, les fournisseurs d’accès à Internet et les titulaires de droits avant Noël pour discuter de la piraterie en ligne.

Google indique qu’il combattra les tentatives de suppression de sites de ses résultats, en faisant valoir que cela équivaudrait à une attaque contre la liberté d’expression.

Le moteur de recherche souligne également que les déclassements de sites Web ne sont pas une «solution miracle» dans la lutte contre la piraterie, et a fait remarquer qu’il y a relativement peu de services légaux pour remplacer les sites illicites dans les résultats de recherches.

http://www.guardian.co.uk/technology/2012/nov/05/google-downgrade-piracy-sites-review

 

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