Le plus souvent associée à la musique, la SABAM (équivalent belge de la sacem française) s’est mise en relation avec des bibliothèques qui proposent des séances où les enfants peuvent écouter des histoires lues par le personnel de la bibliothèque.

La cible de la SABAM  : une bibliothèque à Dilbeek qui organise deux fois par mois, une lecture d’une heure  pour les enfants.

« A chaque fois nous réunissons  une dizaine d’enfants.  »

« Il y a quelque temps nous avons été contactés par la SABAM qui nous explique  que nous devons payer. Nous avons fait les calculs cela reviendrait à 250 euros par an « .

« Cette somme peut paraître peu mais pour une petite bibliothèque c’est beaucoup d’agent« 

explique Alexandra Vervaecke de la bibliothèque de Dilbeek.

Naturellement, les bibliothèques réfléchissent à une  façon d’éviter de payer la SABAM. Une option serait de limiter les lectures aux anciennes histoires qui sont libres de droit, mais même cela n’est pas facile.

« Même les contes de Grimm sont sur une liste d’œuvres pour lesquelles il faut payer!»

« C’est parce-que seule la version originale est libre de droit. (non réécrite, traduites…) « 

Néanmoins, la SABAM insiste pour dire qu’ils sont dans leur bon droit de se faire payer:

« Nous avons un service qui enquête sur les évènements divers lors desquels des droits doivent être payés. Notre attention est attirée, par exemple, par une affiche et nous prenons ensuite contact ...

Pour les bibliothèques il n’y a pas d’exception à la loi. Ce sont des lieux publics et des redevances doivent être payées pour une séance de lecture publique. « 

a déclaré le porte-parole de la SABAM Jérôme Van Win.

Communiqué de la sabam :

 

http://torrentfreak.com/rights-group-demands-cash-so-libraries-can-read-books-to-kids-120314/

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