Ce matin en Nouvelle-Zélande, la remise en liberté sous caution de Kim DotCom,  lors d’une audience d’extradition a été refusée .

Dotcom, est apparu aux côtés de trois autres employés MegaUpload –

A L’audience,la police a été  entendue devant le tribunal du district d’Auckland et a expliqué de quelle manière les policiers avaient travaillé avec les autorités américaines depuis 2011, pour aboutir au  raids d’hier sur une dizaine de lieux. Parmi eux se trouvait la résidence de Kim,appelée la  « Dotcom Mansion », et ce qui s’est passé ressemble au scénario d’un film.

 

 

En Nouvelle-Zélande, la police a envoyé 76 agents, dont certains armés, pour perquisitionner la propriété qui aurait abrité 15 personnes, dont des gardes du corps, le personnel de sécurité, femmes et  enfants.

« La police est arrivée avec deux hélicoptères ayant l’inscription « POLICE ». Bien que notre personnel se soit clairement identifié, M. Dotcom s’est retiré dans la maison et a activé un certain nombre de mécanismes de verrouillages électroniques », déclare l’inspecteur-détective Grant Wormald  au tribunal.

« Alors que la police a neutralisé les serrures, il s’est cette fois-ci barricadé dans une chambre forte de la maison. Lorsque nos agents ont réussi à entrer, Dotcom se tenait prêt d’une arme à feu  » ajouta l’inspecteur.

À l’audience, première étape pour être extradés vers les Etats-Unis,  les quatre accusés se sont vu refuser une libération sous caution et sont appelés à comparaître à une autre audience  lundi prochain. Les état unis réclament leur extradition.

Selon la police, il n’y a pas d’intentions de juger les prévenus en vertu des lois locales.

«Ce type d’action, en  particulier autour d’une extradition vers les Etats-Unis pour infraction de copyright sur ​​Internet est une première en Nouvelle-Zélande  »

Trois autres accusés – un Allemand, un Slovaque et un Estonien – sont encore recherchés.

http://torrentfreak.com/megaupload-founder-denied-bail-at-extradition-hearing-120120/

Partagez cet article :