Au royaume unis, alors que d’un côté, on censure l’accès à des sites internet pour des questions de droits d’auteurs, de l’autre, on tient un discours  mettant en garde les pays qui seraient tentés de restreindre la liberté des internautes et de les censurer.
Lors d’une conférence internationale sur internet à Londres, William Hague (ministre des affaires étrangères) s’est exprimé:
« les droits de l’Homme, en particulier la liberté d’expression et la protection de la vie privée, « doivent s’exercer pleinement » sur Internet.

« Nous devons aspirer à un avenir où l’Internet ne sera pas étouffé par le contrôle des Etats et la censure, mais où l’innovation et la compétition prospèrent et où l’investissement et l’esprit d’initiative sont récompensés »

« Nous sommes opposés à l’idée que l’interruption par des gouvernements d’internet, des réseaux téléphoniques et des médias sociaux en cas de soulèvement dans un pays soit acceptable ».

Ces mises en gardes sont en direction des pays qui souhaiteraient « restreindre internet » en cas de soulèvement. Bien sûr, vous pouvez penser que ce n’est pas la même chose de censurer un site pour des questions de droits d’auteurs, que ce n’est pas grave-voir normal… Pourtant c’est par là que la censure commence.
Au royaume unis (comme en France), ce n’est pas pour des questions de droits d’auteurs que la censure commence, mais pour des fichiers pédopornographiques.
Sur des prétextes indiscutables de pédopornographie, on met en place des lois autorisant la censure pour bloquer les sites « pervers ».(loi LOPPSI en France)
Puis , on élargit peu à peu la censure et  le contrôle du web. On arrive donc avec des lois et des solutions établies au départ pour des sites pédophiles pouvant être utilisées au bon vouloir de « simples » ayants droits pour de « simples » questions de droits d’auteur. Je vous laisse imaginer la suite de notre internet « libre » si cela continue dans ce sens.
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