mettre un lien n'est pas illegal!
- par Blackistef
le 24/02/2010 @ 20:15
Peer-to-Peer -
Parce qu'il n'a pas été prouvé que des téléchargements illégaux ont bien eu lieu grâce à lui, l'auteur d'un site de liens P2P a été relaxé le mois dernier par le tribunal de grande instance d'Evry.
Les ayants droit devront muscler leurs dossiers avant d'attaquer des sites pirates. Mettre en ligne des liens eDonkey ou BitTorrent permettant de télécharger des fichiers contrefaits n'est pas une activité illégale en soi. C'est en tout cas l'avis du tribunal de grande instance d'Evry, qui dans un jugement du 19 janvier 2010 que nous nous sommes procurés relaxe le créateur d'un site de liens P2P.
Etudiant en informatique au moment des faits, le prévenu avait créé en février 2006 le site See-link.net, qui proposait des liens permettant de télécharger différents types de fichiers sur les réseaux P2P. Dans leur mission de veille, les gendarmes spécialisés de Rosny sous Bois ont découvert l'existence du site et recensé des liens vers 2765 films, 308 séries TV, et 694 jeux. Le jeune homme a avoué avoir gagné près de 1000 euros en bannières publicitaires, grâce à environ 2000 visiteurs par jour au moment de la fermeture du site, en décembre 2006.
Alerté, le ministère public a décidé de poursuivre l'auteur du site en contrefaçon. La Sacem, le SELL, la Fédération Nationale des Distributeurs de Films, la SCPP, et plusieurs studios de cinéma (20th Century Fox, Columbia, Disney, Paramount, Warner et Universal) s'étaient portées parties civiles.
Mais le juge d'Evry n'a pas suivi leurs prétentions, et débouté l'ensemble des plaignants. "Le dossier de la procédure ne comporte pas la preuve d'un seul téléchargement illégal", constate le tribunal. Impossible de démontrer une éventuelle complicité de contrefaçon s'il n'y a pas eu de contrefaçon, donc de téléchargement illégal. Pour le tribunal, le simple fait de publier des liens permettant de télécharger des fichiers contrefaits n'est pas suffisant pour condamner l'auteur du site.
Lors du procès, les plaignants avaient exposé qu'en raison du nombre de visites, des téléchargements avaient dû avoir lieu. Mais "admettre que les délits de contrefaçons ont été constitués sur le fondement d'une approche statistique non vérifiable constituerait tant une violation (...) de la convention européenne des droits de l'homme, qu'une violation de l'article préliminaire du code de procédure pénale".
"Ce raisonnement aboutirait à nier la présomption d'innocence et le droit à un procès équitable en présumant la culpabilité sans preuve objective et en empêchant le prévenu de connaître précisément les faits qui lui sont reprochés", tacle le tribunal.
Le parquet et toutes les parties civiles ont décidé d'interjeter appel de la décision, à l'exception du SELL qui représente les éditeurs de jeux vidéo.
Parce qu'il n'a pas été prouvé que des téléchargements illégaux ont bien eu lieu grâce à lui, l'auteur d'un site de liens P2P a été relaxé le mois dernier par le tribunal de grande instance d'Evry.
Les ayants droit devront muscler leurs dossiers avant d'attaquer des sites pirates. Mettre en ligne des liens eDonkey ou BitTorrent permettant de télécharger des fichiers contrefaits n'est pas une activité illégale en soi. C'est en tout cas l'avis du tribunal de grande instance d'Evry, qui dans un jugement du 19 janvier 2010 que nous nous sommes procurés relaxe le créateur d'un site de liens P2P.
Etudiant en informatique au moment des faits, le prévenu avait créé en février 2006 le site See-link.net, qui proposait des liens permettant de télécharger différents types de fichiers sur les réseaux P2P. Dans leur mission de veille, les gendarmes spécialisés de Rosny sous Bois ont découvert l'existence du site et recensé des liens vers 2765 films, 308 séries TV, et 694 jeux. Le jeune homme a avoué avoir gagné près de 1000 euros en bannières publicitaires, grâce à environ 2000 visiteurs par jour au moment de la fermeture du site, en décembre 2006.
Alerté, le ministère public a décidé de poursuivre l'auteur du site en contrefaçon. La Sacem, le SELL, la Fédération Nationale des Distributeurs de Films, la SCPP, et plusieurs studios de cinéma (20th Century Fox, Columbia, Disney, Paramount, Warner et Universal) s'étaient portées parties civiles.
Mais le juge d'Evry n'a pas suivi leurs prétentions, et débouté l'ensemble des plaignants. "Le dossier de la procédure ne comporte pas la preuve d'un seul téléchargement illégal", constate le tribunal. Impossible de démontrer une éventuelle complicité de contrefaçon s'il n'y a pas eu de contrefaçon, donc de téléchargement illégal. Pour le tribunal, le simple fait de publier des liens permettant de télécharger des fichiers contrefaits n'est pas suffisant pour condamner l'auteur du site.
Lors du procès, les plaignants avaient exposé qu'en raison du nombre de visites, des téléchargements avaient dû avoir lieu. Mais "admettre que les délits de contrefaçons ont été constitués sur le fondement d'une approche statistique non vérifiable constituerait tant une violation (...) de la convention européenne des droits de l'homme, qu'une violation de l'article préliminaire du code de procédure pénale".
"Ce raisonnement aboutirait à nier la présomption d'innocence et le droit à un procès équitable en présumant la culpabilité sans preuve objective et en empêchant le prévenu de connaître précisément les faits qui lui sont reprochés", tacle le tribunal.
Le parquet et toutes les parties civiles ont décidé d'interjeter appel de la décision, à l'exception du SELL qui représente les éditeurs de jeux vidéo.
Création du conseil national du logiciel libre ! ( CNLL)
- par Blackistef
le 21/02/2010 @ 17:07
High-Tech -
Depuis avant-hier, le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL) s'est constitué, avec pour mission de défendre et promouvoir la filière économique du logiciel libre. L'entité rejoint donc la liste des associations et regroupements défendant l'univers du libre, que ce soit auprès des utilisateurs, des entreprises ou de l'administration.
Le secteur économique du logiciel libre a désormais son organe national. En effet, le tout nouveau Conseil National du Logiciel Libre (CNLL) a ouvert ses portes avant-hier, avec pour "vocation de parler au nom de l'ensemble de la filière économique du logiciel libre, sans discrimination, afin de faire connaître les bénéfices du logiciel libre dans le contexte actuel de relance économique, et de faire entendre les demandes de ses membres auprès des pouvoirs publics, pour un soutien à l'activité économique de la filière", explique un communiqué de presse.
Fondé par dix associations et groupements (Alliance Libre, Cap Libre, Collibri (Cap Digital), GT LL (System@tic), Libertis, OSS@TV (Telecom Valley), PLOSS, PLOSS RHA, Pôle Nord, ProLibre), le Conseil National du Logiciel Libre se veut le représentant de "plus de 200 entreprises françaises spécialisées ou avec une activité significative dans le logiciel libre". Car jusqu'à présent, le secteur était éparpillé dans différentes logiques régionales, sans véritable unicité au niveau national.
S'appuyant sur une étude de Pierre Audoin Consultants menée pour le compte de l'OPIIEC au début 2009, le Conseil National du Logiciel Libre estime que ce secteur représente un marché de plus de 1,1 milliard d'euros. Et les perspectives sont intéressantes, puisque cette filière "connaît une croissance soutenue de plus de 30 % par an, malgré la crise".
Parmi les futures actions du CNLL, nous retrouvons la promotion du logiciel libre à l'échelle nationale, la possibilité de se faire les représentants du libre auprès des pouvoirs publics ou à l'étranger, ou encore la mise en place de synergies nouvelles.
La CNLL va donc rejoindre la liste des entités défendant déjà le logiciel libre, comme l'APRIL (Association Pour la Recherche en Informatique Libre), l'AFUL (Association francophone des utilisateurs de logiciels libres) et l'ADULLACT (Association des développeurs et utilisateurs de logiciels libres pour les administrations et les collectivités territoriales).
Si toutes ont le même but, elles n'interviennent cependant pas nécessairement dans le même domaine. Ainsi, l'AFUL s'occupe essentiellement des utilisateurs du libre, tandis que l'ADULLACT s'intéresse davantage à l'administration. Le CNLL va quant à lui se concentrer dans la sphère professionnelle. Enfin, l'APRIL a un rôle plus transversal, en agissant à divers degrés pour promouvoir le logiciel libre.
Depuis avant-hier, le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL) s'est constitué, avec pour mission de défendre et promouvoir la filière économique du logiciel libre. L'entité rejoint donc la liste des associations et regroupements défendant l'univers du libre, que ce soit auprès des utilisateurs, des entreprises ou de l'administration.
Le secteur économique du logiciel libre a désormais son organe national. En effet, le tout nouveau Conseil National du Logiciel Libre (CNLL) a ouvert ses portes avant-hier, avec pour "vocation de parler au nom de l'ensemble de la filière économique du logiciel libre, sans discrimination, afin de faire connaître les bénéfices du logiciel libre dans le contexte actuel de relance économique, et de faire entendre les demandes de ses membres auprès des pouvoirs publics, pour un soutien à l'activité économique de la filière", explique un communiqué de presse.
Fondé par dix associations et groupements (Alliance Libre, Cap Libre, Collibri (Cap Digital), GT LL (System@tic), Libertis, OSS@TV (Telecom Valley), PLOSS, PLOSS RHA, Pôle Nord, ProLibre), le Conseil National du Logiciel Libre se veut le représentant de "plus de 200 entreprises françaises spécialisées ou avec une activité significative dans le logiciel libre". Car jusqu'à présent, le secteur était éparpillé dans différentes logiques régionales, sans véritable unicité au niveau national.
S'appuyant sur une étude de Pierre Audoin Consultants menée pour le compte de l'OPIIEC au début 2009, le Conseil National du Logiciel Libre estime que ce secteur représente un marché de plus de 1,1 milliard d'euros. Et les perspectives sont intéressantes, puisque cette filière "connaît une croissance soutenue de plus de 30 % par an, malgré la crise".
Parmi les futures actions du CNLL, nous retrouvons la promotion du logiciel libre à l'échelle nationale, la possibilité de se faire les représentants du libre auprès des pouvoirs publics ou à l'étranger, ou encore la mise en place de synergies nouvelles.
La CNLL va donc rejoindre la liste des entités défendant déjà le logiciel libre, comme l'APRIL (Association Pour la Recherche en Informatique Libre), l'AFUL (Association francophone des utilisateurs de logiciels libres) et l'ADULLACT (Association des développeurs et utilisateurs de logiciels libres pour les administrations et les collectivités territoriales).
Si toutes ont le même but, elles n'interviennent cependant pas nécessairement dans le même domaine. Ainsi, l'AFUL s'occupe essentiellement des utilisateurs du libre, tandis que l'ADULLACT s'intéresse davantage à l'administration. Le CNLL va quant à lui se concentrer dans la sphère professionnelle. Enfin, l'APRIL a un rôle plus transversal, en agissant à divers degrés pour promouvoir le logiciel libre.
Non a LOOPSI !
- par Blackistef
le 17/02/2010 @ 23:19
NoN a LOOPSI ! qu'on arrete de nous prendre pour des imbeciles ! en plus de 10 ans de surf intensif je ne suis jamais tombé sur une video pédophile !c'est le cas de 99.9% des internautes! Afin de vous expliquer ce qu'est cette nouvelle loi Loppsi, je vous transmet une petition expliqué clairement pour le plus grand nombre
Petition A l'attention de : Mme Michelle Alliot-Marie
Le gouvernement français l'a bien compris. Pour limiter l'espace de liberté qu'est l'internet, il faut contrôler. Mais comment arriver à réduire à néant un espace de liberté sans avoir de contestation ? C'est tout simple, grâce aux pédophiles !
Le "prétexte" de la pédophilie est, sans mauvais jeu de mot, vicieux.
Tout simplement car il profite de la crédulité des français. En utilisant le mot "pédophile", tout le monde est instantanément terrifié ! C'est humain. Ca fait appel aux sentiments plus qu'à la raison.
En faisant ainsi croire à la majorité e la population française qui connait mal internet que la pédophilie est accessible par n'importe qui (et surtout aux enfants), il devient soudain facilement simple de réduire un espace de liberté à néant.
Pourtant, les professionnels du net s'accordent à dire qu'il n'y a pas de sites ou de photos pédophiles sur le Web. Le Web a appris a s'auto-réguler depuis plus de 15 ans ! Il n'y a donc aucun risque pour un enfant de finir sur un site pédophile... Il n'y en a pas ! Alors à quoi bon faire une liste noire des sites pédophiles ? Pour protéger qui ?
Ce n'est même pas une loi qui va attraper les auteurs d'activité illégale puisque ces derniers ont depuis longtemps redoublé d'ingéniosité pour passer outre ce filtrage (qui comme Hadopi est contournable avec un simple service de VPN à 5 € par mois...).
Alors Loopsi va servir à surveiller qui ? Ceux qui ne savent comment se rendre invisible ? Vous ?
C'est une mesure radicale, perdue dans le fourre-tout de la Loppsi : la loi sur la sécurité autorise la surveillance des ordinateurs. La police pourra s'introduire discrètement chez les suspects pour installer des mouchards. Pour le gouvernement, ce n'est qu'une modernisation des écoutes téléphoniques.
« Mouchards », « logiciels espions »… le gouvernement évite prudemment les mots qui font peur. Le texte de la Loppsi évoque pudiquement la « captation des données informatiques » :
« Un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur d'un système de traitement automatisé de données ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractères. »
Affaires de vol, drogue, proxénétisme ou immigration clandestine
En clair, la police sera autorisée à surveiller tout ce qui se passe sur l'ordinateur des suspects : tout ce qu'ils tapent sur leur clavier, des e-mails aux chats, tous les sites qu'ils consultent, tous les fichiers qu'ils téléchargent.
Voici exactement ce que prévoit l'article 23 de la Loppsi, qui autorise cette « captation des données informatiques » :
Qui est visé ?
Pas seulement les terroristes présumés, mais toutes les personnes suspectées de crimes en « bande organisée », qu'il s'agisse de vols, de trafic de drogue, de proxénétisme ou encore d'aide à l'immigration clandestine.
Comment ça marchera ?
Pour installer les mouchards, la police pourra discrètement s'introduire au domicile du suspect, dans sa voiture ou dans n'importe quel local, et à toute heure (sans les limites imposées aux perquisitions qui ne sont autorisées, hors affaires de terrorisme, qu'entre 6 heures et 21 heures).
La loi ne précise pas les outils informatiques utilisés (« cheval de Troie », surveillance en amont au niveau du fournisseur d'accès…).
Combien de temps ça durera ?
La surveillance durera quatre mois au maximum, mais pourra être renouvelée pour la même durée « à titre exceptionnel », si l'enquête l'exige.
Quelles sont les garanties prévues ?
L'opération ne sera menée que par des officiers de police judiciaire, elle devra être autorisée par un juge d'instruction et dument motivée. Si elle est menée au domicile du suspect, une autorisation d'un juge des libertés et de la détention sera également nécessaire.
Les informations sur la vie privée qui ne concernent pas l'enquête ne pourront pas être conservées. Comme pour les écoutes téléphoniques, les avocats, les magistrats et les parlementaires sont protégés.
« La seule garantie, c'est le juge d'instruction… qu'on va supprimer »
Des garanties qui ne garantissent rien, s'insurge Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme. L'autorisation du juge d'instruction ne suffit pas, et la criminalité en « bande organisée » est une notion trop floue
« La seule garantie présentée par le gouvernement, c'est que ce sera sous le contrôle du juge d'instruction. On veut justement supprimer le juge d'instruction, donc c'est une garantie post mortem…
Il faut confier ça à une autorité judiciaire indépendante, et fixer des limites sur les types d'affaires concernées. Là, la police peut le faire pour n'importe quoi et pour n'importe qui. »
Pour le gouvernement, le texte ne fait qu'adapter à Internet le principe des écoutes téléphoniques. En somme, c'est une simple modernisation des techniques policières. Pour Jean-Pierre Dubois, cette surveillance des ordinateurs ouvre en fait la voie à « un contrôle social total » :
« On a déjà des caméras dehors, on aura des mouchards sur les ordinateurs, la prochaine étape ce sera une caméra dans la salle de bains. »
Pour faire un lien vers cette pétition, cliquez-ici
NoN a LOOPSI ! qu'on arrete de nous prendre pour des imbeciles ! en plus de 10 ans de surf intensif je ne suis jamais tombé sur une video pédophile !c'est le cas de 99.9% des internautes! Afin de vous expliquer ce qu'est cette nouvelle loi Loppsi, je vous transmet une petition expliqué clairement pour le plus grand nombre
Petition A l'attention de : Mme Michelle Alliot-Marie
Le gouvernement français l'a bien compris. Pour limiter l'espace de liberté qu'est l'internet, il faut contrôler. Mais comment arriver à réduire à néant un espace de liberté sans avoir de contestation ? C'est tout simple, grâce aux pédophiles !
Le "prétexte" de la pédophilie est, sans mauvais jeu de mot, vicieux.
Tout simplement car il profite de la crédulité des français. En utilisant le mot "pédophile", tout le monde est instantanément terrifié ! C'est humain. Ca fait appel aux sentiments plus qu'à la raison.
En faisant ainsi croire à la majorité e la population française qui connait mal internet que la pédophilie est accessible par n'importe qui (et surtout aux enfants), il devient soudain facilement simple de réduire un espace de liberté à néant.
Pourtant, les professionnels du net s'accordent à dire qu'il n'y a pas de sites ou de photos pédophiles sur le Web. Le Web a appris a s'auto-réguler depuis plus de 15 ans ! Il n'y a donc aucun risque pour un enfant de finir sur un site pédophile... Il n'y en a pas ! Alors à quoi bon faire une liste noire des sites pédophiles ? Pour protéger qui ?
Ce n'est même pas une loi qui va attraper les auteurs d'activité illégale puisque ces derniers ont depuis longtemps redoublé d'ingéniosité pour passer outre ce filtrage (qui comme Hadopi est contournable avec un simple service de VPN à 5 € par mois...).
Alors Loopsi va servir à surveiller qui ? Ceux qui ne savent comment se rendre invisible ? Vous ?
C'est une mesure radicale, perdue dans le fourre-tout de la Loppsi : la loi sur la sécurité autorise la surveillance des ordinateurs. La police pourra s'introduire discrètement chez les suspects pour installer des mouchards. Pour le gouvernement, ce n'est qu'une modernisation des écoutes téléphoniques.
« Mouchards », « logiciels espions »… le gouvernement évite prudemment les mots qui font peur. Le texte de la Loppsi évoque pudiquement la « captation des données informatiques » :
« Un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur d'un système de traitement automatisé de données ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractères. »
Affaires de vol, drogue, proxénétisme ou immigration clandestine
En clair, la police sera autorisée à surveiller tout ce qui se passe sur l'ordinateur des suspects : tout ce qu'ils tapent sur leur clavier, des e-mails aux chats, tous les sites qu'ils consultent, tous les fichiers qu'ils téléchargent.
Voici exactement ce que prévoit l'article 23 de la Loppsi, qui autorise cette « captation des données informatiques » :
Qui est visé ?
Pas seulement les terroristes présumés, mais toutes les personnes suspectées de crimes en « bande organisée », qu'il s'agisse de vols, de trafic de drogue, de proxénétisme ou encore d'aide à l'immigration clandestine.
Comment ça marchera ?
Pour installer les mouchards, la police pourra discrètement s'introduire au domicile du suspect, dans sa voiture ou dans n'importe quel local, et à toute heure (sans les limites imposées aux perquisitions qui ne sont autorisées, hors affaires de terrorisme, qu'entre 6 heures et 21 heures).
La loi ne précise pas les outils informatiques utilisés (« cheval de Troie », surveillance en amont au niveau du fournisseur d'accès…).
Combien de temps ça durera ?
La surveillance durera quatre mois au maximum, mais pourra être renouvelée pour la même durée « à titre exceptionnel », si l'enquête l'exige.
Quelles sont les garanties prévues ?
L'opération ne sera menée que par des officiers de police judiciaire, elle devra être autorisée par un juge d'instruction et dument motivée. Si elle est menée au domicile du suspect, une autorisation d'un juge des libertés et de la détention sera également nécessaire.
Les informations sur la vie privée qui ne concernent pas l'enquête ne pourront pas être conservées. Comme pour les écoutes téléphoniques, les avocats, les magistrats et les parlementaires sont protégés.
« La seule garantie, c'est le juge d'instruction… qu'on va supprimer »
Des garanties qui ne garantissent rien, s'insurge Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme. L'autorisation du juge d'instruction ne suffit pas, et la criminalité en « bande organisée » est une notion trop floue
« La seule garantie présentée par le gouvernement, c'est que ce sera sous le contrôle du juge d'instruction. On veut justement supprimer le juge d'instruction, donc c'est une garantie post mortem…
Il faut confier ça à une autorité judiciaire indépendante, et fixer des limites sur les types d'affaires concernées. Là, la police peut le faire pour n'importe quoi et pour n'importe qui. »
Pour le gouvernement, le texte ne fait qu'adapter à Internet le principe des écoutes téléphoniques. En somme, c'est une simple modernisation des techniques policières. Pour Jean-Pierre Dubois, cette surveillance des ordinateurs ouvre en fait la voie à « un contrôle social total » :
« On a déjà des caméras dehors, on aura des mouchards sur les ordinateurs, la prochaine étape ce sera une caméra dans la salle de bains. »
Pour faire un lien vers cette pétition, cliquez-ici
Les Majors perdent contre Baidu !
- par Blackistef
le 27/01/2010 @ 14:06
Les Majors du disques perdent leur procès contre Baidu !
Baidu est le plus gros moteur de recherche en chine très loin devant Google.
En 2008, Universal, Sony et Warner se sont associés pour attenter une action en justice en reprochant au moteur de fournir des liens vers des sites illégaux qui permettent de télécharger gratuitement des mp3 .
En effet, de la même manière que Google permet de trouver facilement des images dont la plupart sont protégées par le droit d'auteur, une fonction de baidu permet de repérer les fichiers MP3 présents sur le web et d'y accéder plus facilement.
Toutefois, le tribunal chinois a tranché en faveur du moteur de recherche Baidu, reconnaissant qu'il offrait de tels liens mais qu'il ne possédait pas lui-même la musique et ne pouvait être tenu responsable des contenus illégaux d'autres sites.
Même en chine, mettre un lien vers un fichier pirate présent sur un autre site n'est donc pas condamnable...pourtant en France,pour torrentnews j'ai été condamné à 4 mois de prisons avec surcis et 20000 euros au bénéfice de la sacem pour de simples liens redirigeant vers des sites comme mininova ou piratebay.
Plus qu'une seule solution pour les majors chinois...faire en sorte que le president chinois épouse..une chanteuse !
Les Majors du disques perdent leur procès contre Baidu !
Baidu est le plus gros moteur de recherche en chine très loin devant Google.
En 2008, Universal, Sony et Warner se sont associés pour attenter une action en justice en reprochant au moteur de fournir des liens vers des sites illégaux qui permettent de télécharger gratuitement des mp3 .
En effet, de la même manière que Google permet de trouver facilement des images dont la plupart sont protégées par le droit d'auteur, une fonction de baidu permet de repérer les fichiers MP3 présents sur le web et d'y accéder plus facilement.
Toutefois, le tribunal chinois a tranché en faveur du moteur de recherche Baidu, reconnaissant qu'il offrait de tels liens mais qu'il ne possédait pas lui-même la musique et ne pouvait être tenu responsable des contenus illégaux d'autres sites.
Même en chine, mettre un lien vers un fichier pirate présent sur un autre site n'est donc pas condamnable...pourtant en France,pour torrentnews j'ai été condamné à 4 mois de prisons avec surcis et 20000 euros au bénéfice de la sacem pour de simples liens redirigeant vers des sites comme mininova ou piratebay.
Plus qu'une seule solution pour les majors chinois...faire en sorte que le president chinois épouse..une chanteuse !
Le Logo facebook de " l'antenne UMP des gays d' aquitaine" pirate les droits d'auteurs !
- par Blackistef
le 20/01/2010 @ 14:43
Décidément, L'UMP créateur de la LOI HADOPI, n'en finit pas de Pirater à tout va les droits d'auteurs.
Après les nombreuses gourdes de piratages réalisées en 2009, dont la dernière en date , le Clip ump réalisé sur une musique "illégale", l'année 2010 avait commencé fort avec le Logo HADOPI qui a été réalisé illégalement avec la typographie de france télécom...
Et bien ça continue, il aura fallu moins de 10 jours aux jeunes socialiste pour dénicher une nouvelle preuve de piratage de l'UMP ! C'est cette fois ci L'antenne d'Aquitaine du mouvement gay de l'UMP qui utilise un logo pirate sur sa page facebook ! En effet ce logo reprend le logo de la région aquitaine en lui ajoutant les couleurs de l'ump ainsi que celle de l'arc en ciel multicolore, symbole du mouvent gay.
L'UMP investigateur d'une loi censée couper internet à des pirates, est désormais surveillé de prêt par les opposants ,qui démontrent que le gouvernement lui même n'arrive pas à faire respecter les droits d'auteurs dans ses propres rangs....
Décidément, L'UMP créateur de la LOI HADOPI, n'en finit pas de Pirater à tout va les droits d'auteurs.
Après les nombreuses gourdes de piratages réalisées en 2009, dont la dernière en date , le Clip ump réalisé sur une musique "illégale", l'année 2010 avait commencé fort avec le Logo HADOPI qui a été réalisé illégalement avec la typographie de france télécom...
Et bien ça continue, il aura fallu moins de 10 jours aux jeunes socialiste pour dénicher une nouvelle preuve de piratage de l'UMP ! C'est cette fois ci L'antenne d'Aquitaine du mouvement gay de l'UMP qui utilise un logo pirate sur sa page facebook ! En effet ce logo reprend le logo de la région aquitaine en lui ajoutant les couleurs de l'ump ainsi que celle de l'arc en ciel multicolore, symbole du mouvent gay.
L'UMP investigateur d'une loi censée couper internet à des pirates, est désormais surveillé de prêt par les opposants ,qui démontrent que le gouvernement lui même n'arrive pas à faire respecter les droits d'auteurs dans ses propres rangs....
Le LOGO HADOPI PIRATE LES DROITS D AUTEURS
- par Blackistef
le 10/01/2010 @ 13:00
Carte Musique jeune, l'engraissement des majors coute que coute !
ça y'est, pour fêter la nouvelle année, le rapport zelnik est tombé.
Le rapport zelnik, commandé par l'état était rappelons le,censé apporter des réponses simples permettant au maisons de disque de franchir le cap du numérique pendant la diminution des téléchargements illégaux espéré grâce à la loi hadopi.
Rappelons aussi que cette mission a été orchestrée par patrick Zelnick qui n'est autre que le directeur de la maison de production de carla bruni sarkozy...Nous pouvions de ce fait ne pas nous attendre à une remise en cause des majors qui préfèrent garder leurs oeuillères
.
Parmi les 22 propositions, notre président a insisté sur la "carte Musique jeune" qu'il souhaite mettre en place d'ici l'été prochain.
Cette carte prépayée d'une valeur de 200 euros serait payée100 euros par les jeunes, l'autre moitié étant payée par nos impôts!
Mais de qui se moque-t- on?
Nos impôts devraient-ils donc désormais servir à payer la moitié des recettes des majors
En voila de l'idée !
A 10 euros l'album MP3 il aurait été plus judicieux de commencer par demander une véritable baisse significative du prix,car rappelons-le, même à 50% de réduction, 5 euros pour un album mp3 qui coute moins de 2 centimes à reproduire, cela reste du vol manifeste.
En espérant gagner des milliards, Les maisons de disques, soutenues comme jamais par un président de la république, s'entête et signent leurs pertes inévitable.
Elles prouvent une nouvelle fois, qu'elles n'ont aucun avenir et sont voués à la perte. Les internautes ne sont pas dupes, et savent bien qu'un MP3 ne vaut rien.
Partage et culture pour tous!
Carte Musique jeune, l'engraissement des majors coute que coute !
ça y'est, pour fêter la nouvelle année, le rapport zelnik est tombé.
Le rapport zelnik, commandé par l'état était rappelons le,censé apporter des réponses simples permettant au maisons de disque de franchir le cap du numérique pendant la diminution des téléchargements illégaux espéré grâce à la loi hadopi.
Rappelons aussi que cette mission a été orchestrée par patrick Zelnick qui n'est autre que le directeur de la maison de production de carla bruni sarkozy...Nous pouvions de ce fait ne pas nous attendre à une remise en cause des majors qui préfèrent garder leurs oeuillères
.
Parmi les 22 propositions, notre président a insisté sur la "carte Musique jeune" qu'il souhaite mettre en place d'ici l'été prochain.
Cette carte prépayée d'une valeur de 200 euros serait payée100 euros par les jeunes, l'autre moitié étant payée par nos impôts!
Mais de qui se moque-t- on?
Nos impôts devraient-ils donc désormais servir à payer la moitié des recettes des majors
En voila de l'idée !
A 10 euros l'album MP3 il aurait été plus judicieux de commencer par demander une véritable baisse significative du prix,car rappelons-le, même à 50% de réduction, 5 euros pour un album mp3 qui coute moins de 2 centimes à reproduire, cela reste du vol manifeste.
En espérant gagner des milliards, Les maisons de disques, soutenues comme jamais par un président de la république, s'entête et signent leurs pertes inévitable.
Elles prouvent une nouvelle fois, qu'elles n'ont aucun avenir et sont voués à la perte. Les internautes ne sont pas dupes, et savent bien qu'un MP3 ne vaut rien.
Partage et culture pour tous!
L'UMP PIRATE LES DROITS D AUTEURS DANS SON CLIP !
- par Blackistef
le 15/12/2009 @ 21:15
Alors que L' UMP a mis en place HADOPI, loi innapplicable et couteuse pour protéger innefficacement les droits d'auteurs, c'est la 3ème fois de l'année que le parti politique est accusé de piratage !
En janvier dernier l'UMP avait déjà utilisé illégalement la musique "KIDS" du groupe MGMT lors d'un rassemblement où était présent nicolas sarkozy ainsi que dans plusieurs videos sur internet.
En aout dernier, l' UMP avait piraté et copié un documentaire qui faisait l'éloge de notre président. Ce documentaire réalisé par France 5 a été recopié et plus de 400 CD pirates ont été réalisé illégalement et offerts sans aucune autorisation des ayants droit. (L'ump avait même rajouté le logo UMP sur la jaquette)
Cette fois-ci l'histoire se répète de nouveau et c'est autour des "jeunes de l'ump" d'entrer en action !
Les jeunes ump ont réalisé un clip, qui, depuis plusieurs jours fait le buzz sur le net...seulement voila,le clip est réalisé sur une bande son chantée par ...la star academy québécoise sans aucune autorisation ! En réalité ils avaient bien demandé l'autorisation à la société qui gère les droits de l'émission mais celle-ci leur avait été refusée!
L'UMP va t'il se faire couper sa connexion internet ? Certainement pas, un petit don à une association carritative fera l'affaire.
Alors que L' UMP a mis en place HADOPI, loi innapplicable et couteuse pour protéger innefficacement les droits d'auteurs, c'est la 3ème fois de l'année que le parti politique est accusé de piratage !
En janvier dernier l'UMP avait déjà utilisé illégalement la musique "KIDS" du groupe MGMT lors d'un rassemblement où était présent nicolas sarkozy ainsi que dans plusieurs videos sur internet.
En aout dernier, l' UMP avait piraté et copié un documentaire qui faisait l'éloge de notre président. Ce documentaire réalisé par France 5 a été recopié et plus de 400 CD pirates ont été réalisé illégalement et offerts sans aucune autorisation des ayants droit. (L'ump avait même rajouté le logo UMP sur la jaquette)
Cette fois-ci l'histoire se répète de nouveau et c'est autour des "jeunes de l'ump" d'entrer en action !
Les jeunes ump ont réalisé un clip, qui, depuis plusieurs jours fait le buzz sur le net...seulement voila,le clip est réalisé sur une bande son chantée par ...la star academy québécoise sans aucune autorisation ! En réalité ils avaient bien demandé l'autorisation à la société qui gère les droits de l'émission mais celle-ci leur avait été refusée!
L'UMP va t'il se faire couper sa connexion internet ? Certainement pas, un petit don à une association carritative fera l'affaire.
MiniNova ferme, mais MightyNova s'ouvre! la lignée des NOVA continue !
- par Blackistef
le 30/11/2009 @ 13:42
Les Majors peuvent continuer à dépenser leur Temps et leur argent , Le partage ne semble pas prêt de s'arrêter...
Après plusieurs années de procès et des milliers de dollars pour faire fermer supranova, il n'aura fallut que quelques minutes pour que Mininova ne le remplace.
Et bien cette fois-ci l'histoire se répète une nouvelle fois. Plus de 4 ans et plusieurs milliers d'euros auront été nécessaire aux ayants droit pour que Mininova ne jette l'éponge,mais quelques minutes seulement pour que le site "MightyNova ne vienne combler la brèche !
Avec ce nouveau moteur torrent, Les utilisateurs de Mininova ne devraient pas se sentir perdus, c'est le moins que l'on puisse dire !
Mightynova reprend en effet la même charte graphique et le même fonctionnement que Mininova. Même le logo reprend le style et les couleurs du célèbre moteur !
Comme toujours, à chaque fois qu'un site de partage ferme, une dizaine s'ouvrent.
Les majors s'entêtent, et continuent de dépenser des millions pour défendre des supports obsolètes...mais bon vu qu'en france nous dépensons des millions pour sortir des lois qui vont dans ce sens(HADOPI loopsi), on ne peut pas les blâmer... En tout cas, pour une industrie en crise, il semble leur rester encore un peu d'argent à gaspiller en procès inutiles...
Les Majors peuvent continuer à dépenser leur Temps et leur argent , Le partage ne semble pas prêt de s'arrêter...
Après plusieurs années de procès et des milliers de dollars pour faire fermer supranova, il n'aura fallut que quelques minutes pour que Mininova ne le remplace.
Et bien cette fois-ci l'histoire se répète une nouvelle fois. Plus de 4 ans et plusieurs milliers d'euros auront été nécessaire aux ayants droit pour que Mininova ne jette l'éponge,mais quelques minutes seulement pour que le site "MightyNova ne vienne combler la brèche !
Avec ce nouveau moteur torrent, Les utilisateurs de Mininova ne devraient pas se sentir perdus, c'est le moins que l'on puisse dire !
Mightynova reprend en effet la même charte graphique et le même fonctionnement que Mininova. Même le logo reprend le style et les couleurs du célèbre moteur !
Comme toujours, à chaque fois qu'un site de partage ferme, une dizaine s'ouvrent.
Les majors s'entêtent, et continuent de dépenser des millions pour défendre des supports obsolètes...mais bon vu qu'en france nous dépensons des millions pour sortir des lois qui vont dans ce sens(HADOPI loopsi), on ne peut pas les blâmer... En tout cas, pour une industrie en crise, il semble leur rester encore un peu d'argent à gaspiller en procès inutiles...
La fin de MININOVA !
- par Blackistef
le 27/11/2009 @ 12:34
Mininova ferme ses portes !
Plus de 1 million de liens torrent supprimés d'un coup de clic !
Minninova.org vient de se faire hara-kiri en annonçant sur son blog qu'il fermait son moteur de recherche Torrent !
Depuis longtemps, à la différence de Piratebay, Miniova faisait pourtant "bonne figure" auprès des majors, puisqu'il retirait tous les fichiers litigieux à la demande des ayants droit.
Malgré tout, poursuivi aux Pays-Bas par la BREIN ,Mininova avait été condamné à supprimer sous 3 mois tous les liens pirates sous peine d'une amende de 5 millions d'euros.
Comme tout le monde le sait, les fichiers ne sont pas posés par MININOVA, mais par les utilisateurs eux même.. De ce fait il est tout bonnement impossible de connaitre la légalité d'un fichier avant de l'avoir téléchargé !
Après quelques tentatives de filtrages, Mininova finit donc par jeter l'éponge et décide de retirer TOUS les Torrent de son site qu'ils soient légaux ou illégaux !
C'est une nouvelle claque pour le P2P mondial et pour l'accessibilité de la culture, mais pas pour le piratage !
Les fichiers pirates existeront toutjours et se trouvent déja depuis longtemps sur d'autres technologies tel : FTP, direct download, newsgroups, streaming, torrent décentralisé et bien d'autres.... La fermeture de Mininova et de tous les trackers torrent ne changera donc jamais rien au piratage...cependant en quittant le P2P vers d'autres technologie,les utilisateurs perdront peu à peu l'accès aux fichiers rares et anciens, fichiers libres de droit, et tout types de projet opensource qui risquent tout bonnement de s'éteindre petit à petit au profit des fichiers populaires et récents.
Mininova ferme ses portes !
Plus de 1 million de liens torrent supprimés d'un coup de clic !
Minninova.org vient de se faire hara-kiri en annonçant sur son blog qu'il fermait son moteur de recherche Torrent !
Depuis longtemps, à la différence de Piratebay, Miniova faisait pourtant "bonne figure" auprès des majors, puisqu'il retirait tous les fichiers litigieux à la demande des ayants droit.
Malgré tout, poursuivi aux Pays-Bas par la BREIN ,Mininova avait été condamné à supprimer sous 3 mois tous les liens pirates sous peine d'une amende de 5 millions d'euros.
Comme tout le monde le sait, les fichiers ne sont pas posés par MININOVA, mais par les utilisateurs eux même.. De ce fait il est tout bonnement impossible de connaitre la légalité d'un fichier avant de l'avoir téléchargé !
Après quelques tentatives de filtrages, Mininova finit donc par jeter l'éponge et décide de retirer TOUS les Torrent de son site qu'ils soient légaux ou illégaux !
C'est une nouvelle claque pour le P2P mondial et pour l'accessibilité de la culture, mais pas pour le piratage !
Les fichiers pirates existeront toutjours et se trouvent déja depuis longtemps sur d'autres technologies tel : FTP, direct download, newsgroups, streaming, torrent décentralisé et bien d'autres.... La fermeture de Mininova et de tous les trackers torrent ne changera donc jamais rien au piratage...cependant en quittant le P2P vers d'autres technologie,les utilisateurs perdront peu à peu l'accès aux fichiers rares et anciens, fichiers libres de droit, et tout types de projet opensource qui risquent tout bonnement de s'éteindre petit à petit au profit des fichiers populaires et récents.